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Développer le marché obligataire en Afrique

Développer le marché obligataire en Afrique

Sénégal

L’accès à des informations précises et des données sur les marchés de la dette africaine demeure l’un des défis majeurs auxquels sont confrontés les investisseurs. C’est justement à ce problème que les experts de l’initiative des marchés financiers africains se sont intéressés lors du sixième atelier d’ AFMI qui s’est achevé au Sénégal, le 24 novembre. Il était par ailleurs question de présenter les développements récents concernant la base des données des marchés financiers africains et le fonds obligataires domestiques africains.

“Aujourd’hui plus personne ne peut dire que je ne veux pas investir en Afrique parce que je n’ai pas de données , on sait tous que les investisseurs ont besoin de données avant d’entrer dans un marché, cette problématique est réglées, AFMI travaille aussi sur le renforcement des capacités, au travers d‘évènement comme celui-ci, on travaille sur la mise en place et la vulgarisation des notions qui sont liés au marché financier” Adien Diouf, Manager général

Pour développer davantage les marchés obligataires en monnaie locale sur le contient, certains experts, proposent que la courbe des taux soit allongé pour que les Etats africains puissent émettre des obligations sur 10 voire 20 ans.

“Actuellement, les Etats soutiennent AFMI, ils ont désigné des agents qui sont des points focaux avec lesquels nous travaillons, ils faut se souvenir qu’en 2000 le total émis sur le marché africain était de 28 milliards, nous sommes aujourd’hui à plus de 200 milliards pour 2016 et l’année encours à plus de 300 milliards, ça montre que de plus en plus les marchés locaux sont utilisés par les Etats pour financer quoi ?, un vrai challenge que l’essentiel des cours se fassent sur le court terme “ Cedric Mbeng, coordinateur de l’AFMI

À ce stade, seulement huit pays, dont le Ghana, le Kenya et le Nigeria participent à cette initiative. Ils représentent 85% du marché des obligations domestiques africaines.

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