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Zimbabwe - Crise au parti au pouvoir : Robert Mugabe pris à partie par les anciens combattants et Julius Malema

Zimbabwe - Crise au parti au pouvoir : Robert Mugabe pris à partie par les anciens combattants et Julius Malema

Zimbabwe

L‘étau se resserre autour du président zimbabwéen Robert Mugabe après son dernier coup d‘éclat visant le vice-président Emmerson Mnangagwa. Depuis l’annonce du limogeage de ce dernier, le président Mugabe fait l’objet de vives critiques.

Levée de bouclier au Zimbabwe. Mercredi, l’Association des vétérans de la guerre du Zimbabwe ont annoncé qu’ils désavouaient complètement le chef de l’Etat Robert Mugabe, annonçant à l’occasion la création d’un conseil révolutionnaire pour prendre le contrôle de la Zanu-PF, le parti au pouvoir.

Anciens alliés de poids de M. Mugabe, les anciens combattants se sont rangés du côté du vice président Emmerson Mnangagwa, limogé en début de semaine pour un “complot” supposé contre le chef de l’Etat.

Le divorce semble donc consommé entre Robert Mugabe et ses anciens compagnons de lutte qui l’avaient déjà désavoué lors de la vague de contestations sociales dont le lit était la grave crise économique que traverse le pays.

De l’autre côté des frontières, en Afrique du Sud, les tensions au sein de la Zanu-PF ont également fait réagir. L’opposant sud-africain Julius Malema qui ne cache pas son admiration pour Robert Mugabe, a pourtant appelé à un soulèvement populaire contre ce dernier.

Dans un tweet, l’ancien leader des jeunes de l’ANC (le parti au pouvoir en Afrique du Sud) a réclamé le départ du président zimbabwéen, dont il regrette le long règne.

“J’aime le #PrésidentMugabe pour sa contribution à la révolution africaine, mais son long règne est en train de détruire son héritage. Un bon leader ne devrait pas aller au-delà de trois mandats, pour bien poursuivre son combat contre l’impérialisme. Les Zimbabwéens devraient l’enlever et reprendre leur pays”, a écrit Julius Malema.

Plus tôt, le mardi, c’est le chef de l’Etat botswanais, Ian Khama qui se moquait de son homologue zimbabwéen. Ian Khama avait lui-aussi, en septembre 2016, appelé au départ du président Robert Mugabe.

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