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Côte d'Ivoire : bientôt des banques en ligne pour accélérer la bancarisation du pays

Côte d'Ivoire : bientôt des banques en ligne pour accélérer la bancarisation du pays

Côte d'Ivoire

Pour le gouvernement ivoirien, les banques en ligne constituent un moyen efficace d’augmentation du nombre de personnes ayant un compte en banque.

Un projet qui pourrait révolutionner le domaine de la monétique en Côte d’Ivoire : la cration des banques en ligne et des banques de proximité. L’annonce a été faite le 07 novembre dernier par le ministre ivoirien de l’Economie et des Finances, Adama Koné.

Une décision prise dans un contexte où la Côte d’Ivoire comme bien de pays africains a un taux de bancarisation fort faible. Selon les données de 2016 de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), seulement 16 % d’Ivoiriens ont un compte en banque contre 7,1 % en 2007.

Un contexte marqué aussi et surtout par la hausse du taux d’utiilisation des services financiers digitaux, estimé par la banque centrale ouest-africaine à 48% en 2016 contre l3,6 % en 2007.

nous pensons qu’en vulgarisant l’usage de la monnaie électronique, cela contribuera énormément à réduire le besoin de la monnaie physique

Et c’est sans doute cet important recours aux services financiers numériques qui est la base du projet de création des banques en ligne en Côte d’Ivoire. « De plus en plus de personnes utilisent déjà Orange money, MTN money ou Moov money pour leurs transactions et nous pensons qu’en vulgarisant l’usage de la monnaie électronique, cela contribuera énormément à réduire le besoin de la monnaie physique. Avec la numérisation, la monétique va de plus en plus être virtuelle », a expliqué Adama Koné.

Ce projet dont le lancement est prévu pour l’année prochaine devrait également avoir le mérite de faciliter la tâche aux populations vivant dans des localités dépourvues de filiales des banques.

Le projet a beau être noble. Mais, il ne saurait s’exécuter sans que des aspects comme la mauvaise qualité des services numériques (dysfonctionnements des réseaux internet ou téléphoniques) et surtout l’adaptation des citoyens ne soient pris en compte. Et c’est bien une autre paire de manche.

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