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Accord de paix au Mali : l'ONU, impatiente

Accord de paix au Mali : l'ONU, impatiente

Mali

Le Conseil de sécurité de l’ONU a manifesté samedi son “impatience” aux signataires de l’accord de paix au Mali de 2015, à propos des retards dans l’application de cet accord.

À l’initiative notamment de la France, qui préside en octobre le Conseil de sécurité, les ambassadeurs des 15 pays siégeant au Conseil ont visité jusqu‘à dimanche le Mali, la Mauritanie et le Burkina Faso, membres du G5 Sahel avec le Niger et le Tchad.

Ces derniers ont exprimé “leur profonde préoccupation à l‘égard de la persistance de retards importants dans la mise en œuvre de dispositions centrales de l’accord, préoccupation aussi face au risque de la perte des progrès jusqu’ici réalisés, faute d’une nouvelle dynamique positive.

Il est désormais plus que jamais temps d'avancer, fortement, concrètement, rapidement dans la mise en œuvre de l'accord de paix. (...) La fenêtre d'opportunités pour avancer est aujourd'hui étroite, il faut avoir le courage de le dire.

Les signataires ont été appelés à “prendre d’urgence des mesures concrètes sur plusieurs point très précis”.

“Nous espérons que de nouvelles avancées concrètes, importantes, irréversibles, pourront être réalisées dès les semaines qui viennent et en tout état de cause avant la fin de l’année”, a insisté François Delattre, ambassadeur de France à l’ONU.

La tournée des ambassadeurs a également porté sur la constitution d’une force des pays du Sahel, dans laquelle la France voit un possible modèle de coopération entre troupes africaines et de l’ONU.

“Nous pensons que la Minusma (la force de l’ONU au Mali, NDLR) et la force conjointe du G5 Sahel sont des outils complémentaires qui ont vocation même à constituer un modèle type d’articulation vertueuse entre une opération de paix onusienne et une opération africaine de paix”, a expliqué M. Delattre lors d’une conférence de presse. 

Une réunion ministérielle sur le soutien au G5 Sahel est prévue le 30 octobre à l’ONU, ainsi qu’une conférence des donateurs le 16 décembre à Bruxelles.
Dans un rapport remis le 16 octobre, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a recommandé une aide internationale accrue à cette force, dont le financement n’est pas encore garanti.

Évoquant l’attaque qui a coûté la vie à 13 gendarmes samedi matin au Niger, le diplomate français a estimé que “cette tragédie est un élément de plus encore une fois malheureusement pour souligner l’urgence d’une réponse forte et déterminée dans la lutte contre le terrorisme à travers la création de la force conjointe du G5 Sahel et à travers le soutien que la communauté internationale a la responsabilité morale et politique de lui apporter”.

sont régulièrement laissés sans salaires, récurrence des grèves… Une nomination ridicule selon le principal parti d’opposition, le MDC.
“Le système de santé du Zimbabwe est dans un état chaotique, c’est une insulte. Mugabe a cassé notre système de santé. Lui et sa famille vont à Singapour se faire soigner après avoir laissé nos hôpitaux publics s’effondrer”, a déclaré Obert Gutu, porte-parole du parti.

En outre, le chef de l’Etat zimbabwéen est sous le coup des sanctions du gouvernement américain.

“Le gouvernement américain a imposé des sanctions contre le président Mugabe en raison de crimes contre son peuple et de la menace qu’il représente pour la paix et la stabilité. Cette nomination contredit clairement les idéaux des Nations unies de respect des droits de l’homme et de la dignité humaine”, a affirmé le département d’Etat américain.

Selon l’OMS, les maladies non-transmissibles sont de loin la première cause de décès dans le monde, tuant plus de 36 millions de personnes chaque année.

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