Afrique du Sud
Repréciser le rôle des secteurs public et privé dans le développement de l’Afrique australe et résoudre les rivalités politiques et différences économiques de cette pârtie du continent sont entre autres sujets développés lors du 37e sommet de la Communauté de développement de l’Afrique australe qui a pris fin dimanche à Pretoria en Afrique du Sud.
C’est presque à l’unanimité qu’ils ont emboîté le pas au président sud-africain Jacob ZUMA qui pense qu’il est temps que l’organisation travaille d’avantage pour accélérer les investissements prévus pour le développement de l’Afrique.
‘‘Le moment est opportun pour tous en tant que chefs d‘État et de gouvernement, de faire le point sur les progrès ainsi que sur les opportunités créées depuis la création de la SADC’‘. À déclaré la président de l’Afrique du Sud.
Les dirigeants régionaux ont discuté des propositions sur la nouvelle structure du secrétariat de la SADC.
L’organisme est prêt à mettre l’accent sur un plan régional d’investissement agricole visant à promouvoir la productivité et la compétitivité.
‘‘Si nous avons passé certaines étapes, il reste encore beaucoup de travail à faire. Au cours de nos 10 ans de travail, nous sommes reconnaissants que les États membres de la SADC nous ont permis de promouvoir vigoureusement le développement industriel, ce qui est important pour la croissance économique de notre nation.’‘ À salué MSWATI III, roi du Swaziland.
D’autres réflexions des participants au sommet ont porté sur le maintien d’une région pacifique et sécurisée.
Pour résoudre le besoin d’interconnectivité qui s’accroît, la SADC mise sur la mise en place d’une vision précise de l’agenda 2063 de l’Union Africaine.
01:17
Des Afrikaners "réfugiés" aux USA veulent rentrer en Afrique du Sud
01:00
Arrêt sur images du 12 mars 2026
01:42
Brésil : Lula et Ramaphosa appellent à la désescalade au Moyen-Orient
02:26
FIFDH : le film sud-africain "Laundry" reflète la tragique réalité de l'apartheid
01:00
Arrêt sur images du 6 mars 2026
Aller à la video
Football : le Maroc sème le doute quant à l'accueil de la CAN féminine 2026