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L'avenir de la force anti-djihadiste au Sahel

L'avenir de la force anti-djihadiste au Sahel

Mali

<p><strong>La force militaire africaine censée combattre les groupes terroristes dans le Sahel n’est pas encore opérationnelle.</strong></p> <p>Washington hésite à apporter son soutien à cette force, la France favorable à donner un soutien militaire aux pays du Sahel avait proposé au début du mois de juin au Conseil de sécurité de l’<span class="caps">ONU</span>, une résolution autorisant le déploiement de la force militaire commune de cinq pays africains dans cette région. </p> <p>Mais certains pays siégeant au Conseil de sécurité n’ont pas donné leurs accords de principe. Une approbation qui peut se faire par une simple déclaration. Selon plusieurs observateurs, certains pays ne veulent pas payer pour le déploiement d’une force africaine antiterroriste qui s’ajoutera aux côuts déployés pour soutenir la Minusma et l’opération Barkhane. </p> <p>En attendant le feu vert du Conseil de sécurité, Paris a proposé un nouveau texte celui-ci précise les groupes terroristes visés par cette force et reconnus par l’<span class="caps">ONU</span>. Les négociations continuent en coulisse. </p> <p>Le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Tchad et le Burkina Faso, qui composent le G5 Sahel, ont accepté en mars de constituer une force de 5 000 hommes chargée de cette mission. Le quartier général de la force sera basé au Mali mais sera sous commandement séparé de celui des 12 000 Casques bleus de la Minusma (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali), qui sont déployés au Mali depuis 2013. </p> <p>La France met aussi la pression sur ses alliés anglo-saxons en rappelant que l’Amisom, force africaine luttant contre les shebabs en Somalie doit être renouvelée début juillet et qu’elle coûte 600 millions de dollars par an. </p> <p><strong><span class="caps">AGENCES</span></strong></p>
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