Bienvenue sur Africanews

Merci de choisir votre version

Regarder en direct

Infos

news

Somalie: au moins 5 morts dans un attentat à la voiture piégée

Somalie: au moins 5 morts dans un attentat à la voiture piégée

Somalie

Au moins cinq personnes ont été tuées et six blessées mercredi dans l’explosion d’une voiture piégée près de l’entrée du port de la capitale somalienne Mogadiscio.

Selon des témoins, ce véhicule était garé à l’extérieur d’un café près de l’entrée du port, un quartier très fréquenté dans le centre de la capitale, où les habitants ont l’habitude de se retrouver. Ces derniers font également état de plusieurs blessés dans cet attentat.

“L’explosion de la voiture piégée a tué au moins 5 personnes et fait 6 blessés. Il y a parmi les morts une femme et un jeune enfant qui ont été complètement brûlés par l’explosion.” A déclaré Abdifatah Omar Halane, porte-parole de la ville de Mogadiscio.

L’attaque n’a pas été revendiquée dans l’immédiat, mais les islamistes radicaux somaliens shebab, affiliés à Al-Qaïda, commettent régulièrement des attentats dans la capitale, visant notamment le gouvernement, l’armée ou la population civile.

Attaques récurrentes

En mai, six personnes avaient été tuées et une dizaine blessées dans un attentat à la voiture piégée à Mogadiscio, perpétré par les shebab. La voiture piégée avait explosé à proximité immédiate d’un café italien situé dans une artère très fréquentée du centre de la capitale.

En décembre dernier, un attentat-suicide au camion piégé, revendiqué par les shebab, avait fait une vingtaine de morts dans le même quartier que l’attaque de ce mercredi, près du port de Mogadiscio.

Les shebab ont juré la perte du fragile gouvernement central somalien, soutenu à bout de bras par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom).

Confrontés à la puissance de feu de l’Amisom déployée en 2007, les shebab ont été chassés de Mogadiscio en août 2011. Ils ont ensuite perdu l’essentiel de leurs bastions, mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides, jusque dans la capitale.

Mi-février, ils avaient menacé de mener une guerre “sans merci” contre le nouveau président Mohamed Abdullahi Mohamed.

Voir plus