Côte d'Ivoire
Un accord a été trouvé entre les soldats mutins et le gouvernement ivoirien lundi soir. Dans la journée, la tension restait vive à Bouaké et à Abidjan. Les soldats mutins réclamaient toujours essentiellement leur prime impayée, rejetant ainsi toute volonté présumée de prise de pouvoir par les armes.
“C’est pas un coup d‘état. C’est notre papa, on a besoin de lui, lance un mutin. Mais ce qui est de droit, il n’a qu‘à nous remettre.”
Le mouvement affecte cependant les populations qui ne vaquent plus à leurs occupations quotidiennes comme ici à Bouaké depuis que ces soldats sont une nouvelle fois sortis de leurs casernes. Des habitants qui demandent au gouvernement de satisfaire les revendications des mutins.
“Pardon il n’a qu‘à donner leur argent là nous on va travailler. Depuis vendredi, nous ne pouvons pas travailler. Quand c’est comme ça là, ça nous arrange pas”, confie Moustapha Ouattara, commerçant au grand marché de Bouaké.
Fatim, une commerçante semble terrifié par cette situation : “On veut pas palabre dans Bouaké ici on est fatigué. Ils n’ont qu‘à arrêter palabre ça fait cinq jours aujourd’hui on vend pas.”
Des écoles sont restées aussi fermées ainsi que des représentations de certaines institutions internationales dont la Banque africaine de développement .
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