Zambie
Dès le 27 mars 2017, la Zambie entamera des séances de consultation dans les 30 districts du pays. Objectif, recueillir l’avis des populations sur la sortie ou le maintien de la Cour pénale internationale.
Une opération qui coûtera à l‘État quelque 2 millions de kwacha, soit 385 000 dollars US et à l’issue de laquelle un rapport sera soumis au gouvernement, qui en tiendra compte pour la décision finale, a annoncé ce jeudi Given Lubinda, ministre zambien de la Justice. Pour le président Edgar Lungu, l’initiative est à saluer d’autant qu’elle est conforme à la Constitution du pays et qu’elle tiendra compte des prérogatives du peuple.
La Zambie fait partie des pays africains qui ont envisagé un départ de la Cour pénale internationale, accusée de ne cibler en général que des personnalités africaines.
Fin 2016, l’Afrique du Sud, le Burundi et la Gambie avaient annoncé leur retrait de l’institution. Toutefois, à son accession au pouvoir, le nouveau président gambien Adama Barrow a interrompu le processus lancé par sa prédécesseur Yahya Jammeh et promis que la Gambie ne quittera pas la CPI.
Quant à l’Afrique du Sud, la Haute Cour a jugé anticonstitutionnelle la décision du gouvernement de se retirer de la justice internationale. Mais les autorités sud-africaines entendent camper sur leur position.
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