Afrique du Sud
Il a plusieurs fois appelé à récuperer les terres sud-africaines occupées par le blanc. La justice vient d’interdire à Julius Malema, chef de l’opposition radicale de gauche, de faire des annonces publiques sur l’appropriation de force des terres du pays au profit de la majorité noire, sous peine d’arrestation.
Par le passé, l’opposant a fait l’objet de deux procédures pour ‘‘incitation à l’effraction’‘ après avoir appelé la population à s’emparer des terrains agricoles inexploités dans le pays.
Le Fondateur des Combattants pour la liberté économique (EFF) s’est maintes fois fait le porte-voix de ‘‘l’expropriation des terres sans compensation’‘.
Selon plusieurs sources, cette injonction émane d’une plainte déposée par AfriForum, un groupe de pression proche des fermiers blancs.
En Afrique du Sud, seulement 9,8 % des terres cultivables appartiennent à des Noirs.
« Nous allons prendre nos terres, peu importe comment. C’est devenu inévitable », avait lancé M. Malema en novembre. « Ce sont les terres qui nous ont été prises de force par les Blancs par génocide », avait-il ajouté.
Lors de son discours annuel à la nation, le président Jacob Zuma a estimé qu’il serait très ‘‘difficile’‘, si ce n’est impossible, d’atteindre une vraie réconciliation si la question des terres n’est pas résolue.
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