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Violation des droits humains en Afrique de l'Est : Amnesty dénonce une " politique de diabolisation''

Violation des droits humains en Afrique de l'Est : Amnesty dénonce une " politique de diabolisation''

Communauté des Etats de l'Afrique de l'Est

Amnesty International dénonce dans son rapport 2016/17 “une intolérance croissante ou plus élevée que d’habitude envers la dissidence” et un “durcissement des positions” en Afrique de l’Est.

Intolérance de plus en plus croissante envers la dissidence, durcissement des positions, montée de l’autoritarisme et escalade des conflits sont les tares dénoncées en Afrique de l’Est par Amnesty International dans son rapport 2016/2017.

Autant de maux qui ont donné lieu selon Muthoni Wanyeki, directrice régionale pour l’Afrique de l’Est, Corne de l’Afrique et Grand Lacs à une multiplication des atteintes aux droits de l’Homme.

Que nous parlions du durcissement des positions au Burundi, en Érythrée, en Éthiopie – sous l‘état d’urgence – au Kenya, même en ce qui concerne les attaques informelles contre les défenseurs des droits de l’homme, au Soudan du Sud, avec les détentions de masse, le Soudan et la Tanzanie  Dénonce Muthoni Wanyeki.

Wayeki a également fait l‘état de la situation sécuritaire dans plusieurs zones en conflit, notamment en Somalie et au Soudan du Sud.

La Somalie domine l’actualité des conflits persistants et nombre de conflits à différents niveaux entre différents acteurs ont vraiment aggravé les questions des déplacements forcés à l’intérieur et à l’extérieur. Au Soudan du Sud, nous avons vu des conflits s‘étendre dans de nouvelles zones après les attaques de Juba en juillet. De grandes interrogations concernant les violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire  Ajoute la directrice.

Le rapport de l’ONG sur la situation des droits humains dans le monde couvre 159 pays dont 11 dans la région Afrique de l’Est, Corne de l’Afrique et Grands Lacs.

Le document révèle en outre que 36 pays dans le monde ont violé le droit international en renvoyant illégalement des réfugiés dans des pays où leurs droits étaient menacés.