Immigration clandestine
Lutte anti-migratoire, l’Europe souhaite un renforcement de sa coopération avec l‘Égypte et la Tunisie. Elle propose des procédures d’obtention de visa simplifiées contre des rapatriements plus souples.
Face à l‘équation migratoire, l’Europe sort la calculette. De formule en formule, elle multiplie les tentatives pour défendre ses frontières et freiner le flux des clandestins qui ne reculent devant rien pour réaliser leur rêve d’Eldorado.
Après des accords avec les pays d’Afrique de l’Ouest, elle veut maintenant se tourner vers l‘Égypte et la Tunisie à qui elle veut offrir des conditions plus souples pour une coopération anti-migratoire plus efficace.
L’offre européenne repose notamment sur la simplification des procédures d’obtention de visa et une aide économique accrue. En échange, elle propose des déportations plus flexibles de migrants africains non désirés sur le sol européen, ont indiqué deux hauts responsables à Bruxelles, cités par Reuters.
Ces mesures acceptées par les autorités égyptiennes et tunisiennes visent à contenir les arrivées en provenance de la Libye, principal point de départ des migrants à partir de l’Afrique. L’instabilité de l’administration de Tripoli a poussé l’Union européenne à se tourner vers le Caire et Tunis pour renforcer sa politique migratoire.
D’ailleurs, le ministre égyptien des Affaires étrangères est attendu à Bruxelles le 6 mars prochain pour une réunion avec les chefs de la diplomatie européenne.
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