Tunisie
Nouvelle tentative de résolution du conflit libyen. L’Algérie, la Tunisie et l‘Égypte ont décidé de mettre en commun leurs différents réseaux pour trouver une solution consensuelle et pacifique entre les parties libyennes en conflit.
Six ans après le début de la révolte libyenne le 17 février 2011, la Libye reste plongée dans une situation politique, sécuritaire et économique chaotique.
Selon un communiqué conjoint, Tunis, Alger et Le Caire se sont fixé pour objectif de tenter de “rassembler les dirigeants rivaux libyens autour de la table du dialogue”.
La Libye est divisée entre deux autorités politiques qui se disputent le pouvoir. Le chef du gouvernement d’union nationale (GNA) Fayez al-Sarraj, basé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale. La seconde autorité est un gouvernement contrôlant l’Est libyen basé à Al-Bayda qui soutient le maréchal Khalifa Haftar.
MM. Sarraj et Haftar devaient se rencontrer mardi au Caire à l’initiative de l‘Égypte pour modifier l’accord inter-libyen signé au Maroc en décembre 2015 sous l‘égide de l’ONU et au terme duquel le GNA a été créé. Mais selon M. Sarraj, le maréchal Khalifa Haftar a refusé de le voir “sans justification ou raison”.
La Tunisie, l’Algérie et l‘Égypte sont préoccupées par l’insécurité à leurs frontières. La Libye est devenue un pays de transit pour des groupes jihadistes, des trafiquants d’armes et de nombreux migrants souhaitant rejoindre l’Europe.
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