Bienvenue sur Africanews

Merci de choisir votre version

Regarder en direct

This is Culture

this-is-culture

Congo : fin de la première édition du festival international de la bande dessinée

Congo : fin de la première édition du festival international de la bande dessinée

Congo

La première édition du festival “Bilili BD” s’est récemment achevée à Brazzaville, au Congo.

Premier festival international de la bande dessinée du pays, ‘Bilili BD’ a réuni pendant quatre jours à Institut français du Congo. de la capitale congolaise, des bédéistes du Congo, du Cameroun, de la RDC et de la France.

“L’objectif poursuivi pour un tel festival, c’est avant tout de mettre en avant la BD, la bande dessinée. Cela a été un succès parce que sur toute la semaine il y a eu beaucoup d’échanges, à l’Institut et dans les écoles”, a déclaré Ingrid Gausserès, Chargée de mission Institut français du Congo.

L’objectif poursuivi pour un tel festival, c’est avant tout de mettre en avant la BD, la bande dessinée

“Bilili”, mot lingala, une langue locale, signifie “images.”
Le festival avait pour thème “Moi, Demain”.

‘Moi en fait, dans ce thème, j’ai un peu bloqué sur le terme ‘demain’, j’étais sur l’idée qu’on construit demain avec aujourd’hui. J’ai fait un jeu de mots pour dire que demain pour moi, c’est ‘deux mains’. Et que tout ce que je fais avec mes deux mains dessiner, voyager, rencontrer des gens, serrer des mains, tout ça, ça fait partie de ma construction”, a dit Léah Touitou, auteure de BD venue de France

Les participants ont eu droit à une projection d’un film- documentaire, une expososition de bandes dessinées et des conférences-débats sur la pertinence du métier de bédeiste dans la société.

“C’est un métier qui est tellement, pas forcément trop mal jugé, mais regardé avec une certaine condescendance. Ce n’est pas considéré comme un vrai métier, et en plus, les auteurs de BD eux-mêmes ont du mal à valoriser leur métier ; donc le festival est là pour fédérer les auteurs, que les Congolais, les visiteurs étrangers ou locaux voient le potentiel réel qu’il y a dans leur pays”, a affirmé ELYON’S, une bédéiste du Cameroun.

Les dessinateurs en herbe, les amateurs de BD et les profanes, ont eu accès à des ateliers pratiques, notamment sur le passage du dessin traditionnel au numérique, ou encore le charadesign, c’est-à-dire la création de personnages.

Le festival a pris fin sur un défilé et un concours de cosplay, un loisir consistant à jouer le rôle de ses personnages en arborant leur costume et leur coiffure.

Voir plus