République démocratique du Congo
La Commission nationale des Droits de l’Homme de la République démocratique du Congo estime que les forces de l’ordre et les organisateurs sont tous responsables des débordements.
Dans un rapport publié mercredi, l’organisation affirme qu’il y a eu des violations des droits de l’homme et des atteintes aux droits fondamentaux des citoyens lors des émeutes des 19 et 20 septembre.
Le document dénombre 46 personnes tuées lors des violences. Un chiffre qui diffère de celui avancé par l’ONU qui faisait état de 53 morts.
La manifestation visait à contraindre le président congolais Joseph Kabila à quitter le pouvoir à la fin de son mandat le 20 décembre.
A l’occasion de la publication de ce rapport, le président de la Commission des Droits de l’Homme, Mwamba Mushikonke, a jugé « préoccupante » l’entrave à l’exercice de la liberté des « manifestations publiques (et des) libertés fondamentales », à deux semaines de la fin du mandat du président Kabila.
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