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La conférence de Bruxelles pour la Centrafrique s'ouvre aujourd'hui

La conférence de Bruxelles pour la Centrafrique s'ouvre aujourd'hui

République Centrafricaine

Lors de cette conférence, le président centrafricain doit présenter « un plan national quinquennal » qui permettra notamment un retour à la paix et une relance de l‘économie.

C’est aujourd’hui que se tient à Bruxelles une conférence de donateurs en faveur de la Centrafrique. Le pays, meurtri par une guerre peine à retrouver une stabilité.

Dans une tribune publiée sur internet, l’Union européenne, les Nations unies et de grandes ONG ont lancé un appel en faveur du pays.

"Les besoins en matière de relèvement économique et de consolidation de la paix sont estimés à 1,5 milliard de dollars au cours des trois prochaines années"

“Les besoins en matière de relèvement économique et de consolidation de la paix sont estimés à 1,5 milliard de dollars au cours des trois prochaines années” soulignent-ils. 

Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, la cheffe de la diplomatie de l’UE Federica Mogherini, le vice-secrétaire général des Nations unies Jan Eliasson et le vice-président de la Banque mondiale Makhtar Diop promettent de s’engager “ensemble à maintenir la République centrafricaine au centre des préoccupations internationales”.

Les ONG, quant à elles, souhaitent que la priorité soit mise sur le financement de besoins humanitaires plus urgents. Elles rappellent que près d’un Centrafricain sur deux a besoin d’aide humanitaire, et que plus de 850 000 centrafricains sont réfugiés ou déplacés internes (sur une population de 4,5 millions d’habitants).

Par ailleurs, la situation des droits humains a aussi été abordée, dix-sept ONG de défense des droits de l’homme ont appellé les donateurs à soutenir la création d’une Cour Pénale Spéciale (CPS) pour juger les crimes de guerre commis en Centrafrique.

C’est en 2013 que la guerre a éclaté dans ce pays d’Afrique centrale lorsque le président Francois Bozizé a été renversé par des rebelles de la Séléka. Ceux-ci prétendaient défendre la minorité musulmane du pays, ce qui a entrainé une riposte des milices anti-balakas.

Depuis, le pays essaie tant bien que mal de se sortir de ce chaos sous la tutelle d’une Mission des Nations Unies (MINUSCA).

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