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Lutte anti-terrorisme : la France et le Canada au chevet du Burkina Faso

Lutte anti-terrorisme : la France et le Canada au chevet du Burkina Faso

Burkina Faso

Lutte contre le terrorisme au Burkina Faso, la France et le Canada vont apporter leur soutien avec le financement de postes frontières, fruit d’un accord portant sur environ 300 000 euros.

Depuis l’attentat contre l’hôtel Splendid de Ouagadougou le 15 janvier 2016 qui a fait 30 morts, le Burkina Faso voit le péril djihadiste s’accentuer sur son territoire. Le pays tente donc de réagir pour lutter contre les groupes islamistes qui se font de plus en plus menaçants avec la multiplication des attaques terroristes.

Ouagadougou a décidé, notamment, de renforcer la sécurité de ses frontières, cibles d’attaques djihadistes ces dernières semaines. Les autorités burkinabé peuvent compter sur le soutien de la France et du Canada qui vont financer la construction de postes frontières. L’accord de financement signé jeudi porte sur environ 300 000 euros.

Ce financement va nous permettre d'avoir des constructions de postes frontières beaucoup plus sécurisés parce qu'à certains endroits, nous n'avons que de petits bâtiments, pas de clôture, rien du tout..."

Ce soutien s’inscrit dans le cadre de la gestion des frontières et d’un vaste programme de plusieurs milliards de francs CFA. « Toutes les attaques que nous avons subies ces derniers temps se situent principalement dans la zone du Sahel. (…) Ce financement va nous permettre d’avoir des constructions de postes frontières beaucoup plus sécurisés parce qu‘à certains endroits, nous n’avons que de petits bâtiments, pas de clôture, rien du tout… », s’est félicité le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré en signant l’accord de financement.

Les travaux ont déjà commencé à Intangom, localité frontalière avec le Mali, où plusieurs soldats ont été tués dans deux attaques terroristes en quelques mois. « Il y aura également des dispensaires, des écoles pour faire en sorte que les populations frontières soient fixées et aient cette conviction qu’elles font partie intégrante du territoire national », a précisé le ministre burkinabé de la Sécurité à propos des régions frontalières avec le Mali et le Niger où une partie des populations est nomade.

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