Burundi
Le Burundi a déclaré ce mercredi avoir fait parvenir la lettre de notification de son retrait de la Cour pénale internationale (CPI) aux Nations unies. C’est le second pays à préciser par écrit son retrait de l’instance judiciaire, après l’Afrique du Sud.
Même si l’ONU n’a pas encore confirmé la réception de la lettre par le secrétaire général Ban Ki-moon, Joseph Bangurambona, secrétaire Permanent au ministère des Relations extérieures a insisté sur le caractère officiel de l’acte du gouvernement burundais.
Une délégation a tout de même été délibéremment envoyée aux Nations unies pour plus de clarté, s’il y en avait encore besoin, a précisé le responsable de la communication de la présidence burundais, Willy Nyamitwe.
Une autre source a par ailleurs ajouté que la lettre date du 19 octobre, soit un jour après que le président Pierre Nkurunziza a promulgué une loi votée à ce sujet par le Parlement.
A ce jour, il ne reste plus que la Gambie, dernier pays en date à avoir annoncé son retrait de la Cour, à informer par écrit les Nations unies. Puis, il faudra attendre un an pour un retrait définitif.
La Cour pénale internationale subit actuellement une vague de départs de pays africains qui lui réprochent sa “partialité” et sa “persécution des dirigeants africains”, avait affirmé le ministre de l’Information gambien.
Aller à la video
Soudan : l’ONU à el-Fasher au cœur d’une "scène de crime humanitaire"
01:33
Reconnaissance du Somaliland : réunion d'urgence du Conseil de sécurité
02:01
ONU : António Guterres alerte sur un monde en crise à l’aube de 2026
Aller à la video
Somalie : le meurtre d’une orpheline relance le débat sur les violences infantiles
01:15
ONU : 2 milliards de dollars, l'aide américaine en baisse drastique
00:54
ONU : Al-Chabab reste la principale menace pour la Somalie et la région