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Burkina : le Waga Festival se diversifie mais reste révolutionnaire

Burkina : le Waga Festival se diversifie mais reste révolutionnaire

Burkina Faso

Le deuxième jour de l‘événement qui s’est déroulé du 14 au 16 octobre à Ouagadougou a coïncidé avec le 29e anniversaire de la mort de l’ancien président burkinabé Thomas Sankara. Une occasion pour le musicien Joey le Soldat de mettre le feu sur la scène au grand plaisir des mélomanes.

« Ce qui est intéressant c’est que les artistes non seulement nous ont donné le show mais nous ont transmis un vrai message, c’est pourquoi on est survoltées à ce point, rreconnaissenttrois spectatrices à tour de rôle. Ouais, je pense que c’est un message qui transcende tout le monde et c’est pourquoi tout le monde était chaud, tout le monde dansait, on était transportées quoi… Et voilà, on est touchées ».

Le Festival préalablement spécialisé sur le hip-hop a su diversifier son programme. Pour cette 16e édition, les organisateurs ont estimé que face au rétrécissement du public du rap pur et dur, il était temps de s’ouvrir à d’autres rythmes.

Waga Festival c’est plusieurs couleurs. C’est du Hip Hop mais c’est aussi d’autres styles de musiques urbaines...

«Waga Festival c’est plusieurs couleurs, explique Ali Diallo le directeur du festival. C’est du hip-hop mais c’est aussi d’autres styles de musiques urbaines qui sont représentées depuis les 3 jours de festival ici au siège du Fespaco. »

Le Waga Festival plus ouvert à toutes les musiques urbaines et toujours engagé en faveur de la mémoire révolutionnaire africaine à travers la figure de Thomas Sankara. Les jeunes artistes semblent adhérer à un projet qui s’adapte à son époque.

« Franchement, le show était balaise, s’enthousiasme un spectateur visiblement transcendé. Waga Festival, s’il faut recommencer c’est sûr qu’ on sera là, il n’y a rien à faire. Waga Festival, c’est le meilleur festival de la musique urbaine à Ouagadougou ».

En 72 heures, le public a pu voir pour la première fois sur la scène du Waga Festival les étoiles montantes des musiques urbaines africaines en commençant par les artistes du coupé-décalé.

« Pour moi c’était un challenge, fait Bongo DJ. Et le festival, je le suivais de loin en tant que jeune burkinabè. À l’époque, j’étais encore danseur quand je suivais le festival. Et aujourd’hui, Dieu a fait que je suis sur cette scène-là, c’est vraiment un grand plaisir pour moi d’être sur cette scène. »

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