Ethiopie
Zid Ra’ad Al Hussein dit vouloir faire la lumière sur les violences de dimanche qui ont causé 52 morts à la suite d’une manifestation religieuse qui a dégénéré.
L’incident de Bishoftu, située au sud-est d’Addis Abeba intéresse les Nations unies. Le Haut commissaire aux droits de l’homme veut comprendre les circonstances dans lesquelles la police a décidé de tirer du gaz lacrymogène sur des manifestants et comment la bousculade qui s’en est suivie a été fatale à des dizaines de personnes.
“Il faut véritablement une enquête indépendante” sur ce qui s’est passé dimanche dernier [2 octobre] et identifier les responsables de ces incidents qui se sont “soldés dans la violence”, a déclaré un porte-parole du Haut-commissariat lors d’un point presse à Genève.
Le Haut-Commissariat a aussi demandé au gouvernement éthiopien de “prendre des mesures concrètes” face aux tensions croissantes et “d’autoriser la venue d’observateurs indépendants dans les régions d’Oromia et d’Amhara, pour parler à toutes les parties impliquées”.
L’Ethiopie est actuellement en proie à un mouvement de contestation anti-gouvernementale sans précédent depuis une décennie, qui a commencé en région oromo au mois de novembre 2015, s’est étendu depuis l’été à la région amhara (nord) et dont la répression a déjà fait plusieurs centaines de victimes.
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