Gabon
Les jours de violences qui ont suivi la présidentielle du 27 août au Gabon, feront l’objet d’une enquête par la Cour pénale internationale.
Ce jeudi, la procureure de la Haye, Fatou Bensouda a annoncé qu’un examen préliminaire sera ouvert. Cette décision de la justice internationale est consécutive à une requête que lui avait adressée le gouvernement gabonais.
Le 21 septembre, la ministre de la Justice, Denise Mekam’ne indiquait dans un communiqué que le gouvernement avait “demandé instamment à la procureure près la Cour pénale internationale d’ouvrir une enquête” après les violences du début septembre.
Déclaration du Procureur de la #CPI concernant le renvoi transmis par la République gabonaise https://t.co/o5rK7YscXK pic.twitter.com/R0EeFV40GB
— Int'l Criminal Court (@IntlCrimCourt) September 29, 2016
Dans le camp gouvernemental, en effet, on accuse le candidat malheureux à l‘élection présidentielle, Jean Ping, d’avoir encouragé ces violences au plus fort desquelles il y a eu des pillages, des morts et l’Assemblée nationale incendiée.
Jean Ping accuse pareillement son adversaire d‘être responsable des émeutes par son refus de reconnaître sa défaite à la présidentielle.
Après des semaines de tension, la situation au Gabon s’est quelque éclaircie avec la validation des résultats du scrutin par la Cour constitutionnelle. Ali Bongo Ondimba, réélu pour un autre mandat de sept ans, a d’ailleurs désigné mercredi son nouveau Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, chargé de former un gouvernement d’union nationale.
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