Niger
Les enseignants des universités publiques du Niger ont entamé lundi une nouvelle grève d’une semaine, pour exiger le paiement d’arriérés de salaire, selon une source syndicale qui s’est confiée à l’AFP.
« Nous avons reconduit notre grève pour une semaine, car nos revendications ne sont pas satisfaites », a expliqué à la presse Bakasso Sahabi, le secrétaire général des enseignants et chercheurs du Niger (SNECS). Son syndicat ‘‘exige l’apurement total’‘ des ‘‘plusieurs mois d’arriérés de salaire et de primes de recherches des étudiants et professeurs.
« Quatre mois d’arriérés de salaire ont été versés pour l’université de Zinder (centre), mais ce n’est pas suffisant, a ajouté M. Sahabi.
La rentrée académique prévue début septembre n’est toujours pas effective à cause de ces mouvements de grève qui perturbent fortement les universités publiques dans le pays.
#Niger: grève enseignants et étudiants, les universités paralysées. Dépenses militaires ou pour l'#éducation https://t.co/1PFl0pdErF #desc
— Human Dignity (@HumanDty) 21 septembre 2016
En plus de cette situation, depuis plusieurs semaines, les étudiants boycottent régulièrement les cours pour réclamer le paiement ‘‘d’arriérés de bourses’‘ et le recrutement d’enseignants en nombre ‘‘suffisant’‘.
Le ministre de l’Enseignement supérieur a déclaré que les retards de salaires et de bourses d‘études sont dus aux importantes dépenses militaires du pays.
Depuis févier 2015, le groupe jihadiste nigérian Boko Haram mène des attaques autour de Diffa, région frontalière du nord-est du Nigeria, fief de la secte islamiste.
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