Maroc
L’enjeu du scrutin est de savoir si les islamistes du Parti Justice et Modernité, le PJD sont capables de conserver la majorité des sièges au Parlement devant leurs adversaires du Parti Authenticité et Modernité, présentés comme “Modernistes”.
Au cours de cette campagne électorale, les Modernistes comptent bousculer les traditions politiques au Maroc en mettant en avant une approche genre très marquée. “Nous avons pris une décision importante, confie Ilyas El Omari, le secrétaire général du parti. Les deux listes électorales seront à 100% féminines et là je demande pardon à tout les jeunes hommes du Parti authenticité et modernité […] La moitié de notre population sont des femmes, notre constitution parle de parité, nos partis politiques parlent chaque jours de cette parité et des droits de femmes”.
La campagne pour les législatives au Maroc s’est ouverte dans un contexte de tensions au sein du gouvernement dans lequel cohabitent les Islamistes et les Modernistes.
Le ministre de la Justice, l’islamiste Mustapha Ramid, s’est notamment plaint sur les réseaux sociaux de n’avoir pas été consulté par son collègue moderniste de l’Intérieur pour l’organisation du scrutin qui doit se tenir le 7 octobre prochain.
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