Bienvenue sur Africanews

Merci de choisir votre version

Regarder en direct

Infos

news

Barack Obama se dit fier de son bilan pour l'Afrique

Barack Obama se dit fier de son bilan pour l'Afrique

Etats-Unis

Le président américain s’est dit satisfait de son bilan politique et économique en Afrique depuis son arrivée à la Maison blanche il y a huit ans.

Ce sont en quelque sorte des adieux que Barack Obama a fait à ses homologues africains lors du Forum d’affaires Afrique-États-Unis qui s’est déroulé en marge de l’Assemblée générale de Nations unies qui se tient actuellement à New York. Lors des échanges, le 44e président américain a fait le bilan de ses relations avec le continent depuis son arrivée à la Maison Blanche.

« Comme président s’est-il félicité, je travaillé à transformer nos relations avec l’Afrique. Nous travaillons désormais ensemble comme des partenaires égaux ! Je suis fier d‘être le premier président américain à avoir fait quatre voyages en Afrique subsaharienne, le premier à se rendre en Éthiopie, j’ai tenu un discours devant l’Union africaine, j’ai été le premier au Kenya – un voyage qui s’imposait, je pense ».

Je suis fier d'être le premier président américain à avoir fait quatre voyages en Afrique subsaharienne.

Au-delà des aspects symboliques, le succès des relations commerciales avec l’Afrique prend, pour le président Obama, un aspect tout aussi calibré. Renouvellement de l’AGOA, l’initiative de libre-échange lancée par Bill Clinton en l’an 2 000 pour faciliter l’exportation des produits africains aux États-Unis ; le lancement de l’initiative Trade Africa, toujours destinée à fluidifier les exportations des produits africains vers de nouveaux marchés ; la campagne Doing Business in Africa destinée à la promotion des investissements américains sur le continent. À cela faut-il ajouter le déploiement de quelque 300 entreprises américaines en Afrique en huit ans.

De l’autre côté, près de 8 000 hommes d’affaires africains ont assisté à des expositions et autres salons aux États-Unis grâce au soutien du gouvernement américain.

Un exercice d’auto-satisfaction qui aura donc évité les sujets qui fâchent dans les relations avec les responsables africains. Point mention du bras de fer engagé avec l’Afrique du Sud au moment de renouveler l’AGOA. Pretoria n’a réussi à éviter son exclusion de ce cadre privilégié qu’au prix de longues et difficiles négociations en mars dernier. Aucune mention aussi des options politiques de l’administration Obama sur le continent, notamment sur les conséquences de l’intervention en Libye en matière de sécurité.

Voir plus