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Le président sud-africain plaide pour l'industrialisation de l'Afrique, en vue de son développement

Le président sud-africain plaide pour l'industrialisation de l'Afrique, en vue de son développement

Lors d’un discours au débat général de l’Assemblée générale des Nations Unies, le Président de l’Afrique du Sud, Jacob Zuma, a plaidé mardi pour l’industrialisation du continent africain, estimant que c‘était la clé du développement.

Le président sud-africain Jacob Zuma a soulevé des inquiétudes sur la circulation illicite de la monnaie, lors de son discours au débat général de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Près de 20 milliards de dollars disparaissent du continent chaque année, affectant encore plus le secteur économique déjà en nette régression.

Le blanchiment d’argent, l‘évasion fiscale, la corruption, et les prix de transfert par les multinationales fragilisent l’intégrité du système financier mondial, l’efficacité de la collecte d’impôts et l’allocation équitable de ressources.

La mise en œuvre réussie des plans de développement de l’Afrique dépend de la disponibilité des ressources. Nous sommes donc très préoccupés par la perte des ressources du continent par le biais des flux financiers illicites“.

Jacob Zuma en venait aux mêmes conclusions que son prédécesseur Tabo Mbeki qui s‘était également attardé sur les flux financiers illicites en 2012. Dans son rapport, l’ancien président sud-africain accusait les multinationales d‘être à l’origine de l‘évasion fiscale.

‘’les flux financiers illicites privent les pays en développement des ressources économiques nécessaires pour dynamiser leurs économies afin de fournir des services de base, construire des infrastructures, fournir des soins de santé. Nous exhortons le monde entier à traiter ce problème avec la gravité et de l’urgence qu’il mérite.”

Les résultats d’une enquête menée par l’ONG Global Financial Integrity montrent que le Ghana, le Mozambique, la Tanzanie et l’Ouganda renferment de vastes réseaux de blanchiment d’argent et de corruption.

Ce qui fragilise l’intégrité du système financier mondial, l’efficacité de la collecte d’impôts et l’allocation équitable de ressources.