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Des présidents africains toujours poursuivis en France

Des présidents africains toujours poursuivis en France

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Des chefs d’Etat africains sont toujours dans le collimateur de la justice française. Parmi eux, Denis Sassou Nguesso du Congo, Ali Bongo du Gabon et sa famille, ainsi que François Bozizé, ancien président de la Centrafrique.

Denis Sassou Nguesso, le président congolais, est dans cette ligne de mire depuis maintenant 6 ans. Il est soupçonné d’avoir détourné l’argent du pétrole du Congo. Des sociétés pétrolières auraient perçu des dizaines de millions d’euros du Trésor public congolais afin de financer les dépenses de la famille Nguesso en France.

Pour rappel, deux appartements ainsi qu’une villa ont fait l’objet de saisie, toujours par la justice française. Les documents de l’enquête ne sont « pas conformes à la réalité » selon le président congolais. Ce dernier avait, on s’en souvient, porté plainte en France en février dernier, répondant ainsi à la justice française.

Autre chef d’Etat visé par la justice hexagonale : le président réélu du Gabon, Ali Bongo Ondimba. Une société immobilière a été saisie en France. Selon les juges français, elle appartient partiellement à Omar Bongo, le défunt président gabonais.

D’après un rapport de Transparency International, 33 propriétés en France appartiennent à la famille Bongo. Elles se trouveraient dans les quartiers huppés de Paris et de ceux de la Côte d’Azur.

Enfin, l’ex-président centrafricain François Bozizé (voir photo), qui lui aussi est dans le viseur des juges de France. L’ancien homme fort de Bangui détiendrait bon nombre de bien immobiliers dans l’Hexagone.

A propos de Bozizé, les juges parlent de plusieurs millions d’euros de commissions, versés par la société française Areva (spécialiste du nucléaire) dans le cadre de contrats miniers. Commissions dont a bénéficié l’ancien président centrafricain. Des comptes bancaires et des voitures de luxe figurent aussi au nombre des éléments évoqués par les juges.

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