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États-unis : Trump opposé à la régularisation des clandestins

États-unis : Trump opposé à la régularisation des clandestins

Etats-Unis

Donald Trump a assuré au cours d’un meeting tenu mercredi à Phoenix en Arizona qu’avec lui au pouvoir, il n’y aurait aucune régularisation pour les 11 millions de clandestins.

Trump n’y est pas allé du dos de la cuiller pour présenter son programme politique concernant l’immigration clandestine. En cas de victoire le candidat républicain explique que dès la première heure de son mandat, il commencera à expulser au moins deux millions de “criminels.”

Donald Trump: “je vais créer une force opérationnelle d’expulsion qui sera chargée d’identifier et d’expulser rapidement les plus dangeureux des criminels, ces immigrés clandestins qui ont échappé à la justice tout juste comme Hillary Clinton a échappé à la justice.”

Parmi les mesures de son programme détaillées lors de ce meeting de Phoenix, en Arizona, Donald Trump s’est aussi engagé à tripler les agents du service d’immigration.

Le candidat républicain à la Maison Blanche a notamment contredit le président Enrique Peña Nieto, qui a affirmé sur Twitter que le Mexique refuserait quoi qu’il arrive de financer la construction du mur que Donald Trump promet de construire à la frontière pour tarir le flot de clandestins en provenance d’Amérique latine. “Les Méxicains ne le savent pas encore, mais ils paieront pour ce mur” a-t-il dit.

A Phoenix, Donald Trump a dénoncé pendant une heure et quart le coût et le danger de l’immigration clandestine, ruinant les espoirs de ceux qui pensaient que le milliardaire adopterait un ton, sinon un programme, plus conciliant afin de remonter sa cote auprès des électeurs modérés.

Il est actuellement distancé dans les sondages par la démocrate Hillary Clinton, bien qu’une nouvelle étude Fox News montre un resserrement des intentions de vote, sous le coup de l’affaire des messages de l’ancienne cheffe de la diplomatie.

La semaine dernière, Donald Trump avait entr’ouvert la porte de régularisations pour les familles de clandestins résidant ici depuis 15 ou 20 ans, avant de faire marche arrière.

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