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Syrie: mort d'Abou Mohammed al-Adnani

Syrie: mort d'Abou Mohammed al-Adnani

Syrie

Le groupe État islamique a annoncé ce mardi via son agence Amaq, la mort de son porte-parole qui aurait succombé après une frappe de la coalition internationale au nord d’Alep.

Ce djihadiste syrien aurait été tué dans la province d’Alep en inspectant des opérations militaires, toujours selon l’agence de propagande.

“Un chef du groupe djihadiste a été tué par une frappe de la coalition internationale au nord d’Alep”, a affirmé un responsable américain sous couvert d’anonymat, sans préciser s’il s’agit ou non du porte parole de l’EI.

En juin 2014, c’est Abou Mohamed al-Adnani qui annonçait, dans un enregistrement audio la “restauration du Califat” et la désignation de son chef Abou Bakr al-Baghdadi comme “calife”

Quelques mois plus tard, il appelait les partisans de Daech à commettre des attaques dans leur pays, en par tous les moyens.

Il était considéré par plusieurs services de renseignements comme le ministre des attentats, chargé de superviser les campagnes de terreur. Abou Mohammed al-Adnani s’est illustré en exhortant les partisans de l’EI à passer à l’action dans leur pays d’origine en utilisant n’importe quelle arme disponible contre les ressortissants des pays de la coalition. Cet appel aurait notamment inspiré des attentats en Europe.

Originaire d’Idleb, dans le nord-ouest syrien, selon une biographie de l’EI, il s‘était engagé dans le jihadisme au début des années 2000, prêtant allégeance au redouté chef d’Al-Qaïda en Irak (précurseur de l’EI) Abou Moussab al-Zarqaoui. Ce chef jihadiste jordanien a été tué dans un raid américain en Irak en 2006.

Dans un message audio diffusé en septembre 2014 par Al Furqan, le principal média de l’EI, il avait appelé à attaquer “les forces de police et de sécurité, les services de renseignement et leurs collaborateurs” en Occident.

Ce même mois de septembre 2014, le gouvernement américain l’avait estampillé “terroriste international” et le département d’Etat promis une récompense de 5 millions de dollars pour quiconque fournirait des informations “permettant de le traduire en justice”.

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