Bienvenue sur Africanews

Merci de choisir votre version

Regarder en direct

Infos

news

La Franco-Camerounaise Lydienne Eyoum veut remercier Paul Biya

La Franco-Camerounaise Lydienne Eyoum veut remercier Paul Biya

Cameroun

Graciée par le président camerounais Paul Biya le 04 juillet dernier, l’avocate franco-camerounaise aurait l’intention de “faire parvenir une lettre de remerciement au président Paul Biya”, affirme l’hebdomadaire Jeune Afrique.

Lydienne Eyoum voudrait dire merci au président camerounais qui lui a épargné de terminer les 25 ans de prison qu’elle devait purger pour des accusations de détournement de fonds. Libérée le 04 juillet dernier après six années de réclusion à la faveur d’une grâce présidentielle, l’avocate franco-camerounaise aurait ainsi eu l’intention d’adresser “une lettre de remerciement au président Paul Biya”, fait savoir l’hebdomadaire Jeune Afrique dans sa dernière édition.

>>> LIRE AUSSI : Cameroun : l’avocate française Lydienne Eyoum bénéficie de la grâce présidentielle

Ce serait alors un changement de posture pour l’avocate qui avait déposé le 29 juillet 2011 une plainte pour torture contre le chef de l‘État camerounais. L’avocate dénonçait en effet, des faits de torture et de barbarie depuis le jour de son incarcération, le 8 janvier 2010 jusqu’en mars 2011, où les faits s‘étaient aggravés. L’hebdomadaire dédié au continent africain se demande de ce fait, ce qu’il adviendra de cette plainte, vu que Lydienne Eyoum est aujourd’hui reconnaissante à Paul Biya.

>>> LIRE AUSSI : Cameroun : la grâce présidentielle accordée à Lydienne Eyoum divise l’opinion

Lydienne Eyoum épouse Loyse a été condamnée en 2014 à 25 ans de prison pour le détournement de plus d’un milliard de francs CFA dans le cadre d’une affaire où elle représentait l‘État du Cameroun en 2004. Une enveloppe qu’elle a toujours présentée comme le règlement d’une partie de ses honoraires. Sa libération sous l’impulsion du président Paul Biya a été décriée par une partie de l’opinion camerounaise qui dénonçait des pressions que le président aurait subi de l’extérieur.

Voir plus