Kenya
Ce camp de réfugiés au Kenya ressemble à bien d’autres camps dans le monde. Sauf qu‘à Kalobeyei, au nord du pays, les migrants qui y sont hébergés pourront désormais s’auto-subvenir.
Des lopins de terre commencent à être distribués aux familles. Et chacun peut désormais apprendre les rudiments de l’agriculture.
“Nous ne voulons pas rester assis et inactifs comme les gens du camp de Kakuma. Je suis peut-être vieille, mais je suis encore assez forte pour travailler. Nous pouvons subvenir aux besoins de nos familles,” explique Katerina Baka, une réfugiée du Soudan du Sud.
Ce camp permettra aussi de décongestionner le camp de Kakuma, à 15 minutes en voiture, et ses 180 000 réfugiés fuyant la guerre au Sud-Soudan.
William Erot, un responsable du projet, explique que cette initiative est en mesure de nourrir les 60 000 habitants que comptera bientôt ce camp. Une alternative au manque de dons auquel doivent faire face les ONG. “C’est une initiative que nous sommes capables de mener. Le but est d’obtenir de la nourriture que les réfugiés eux-mêmes peuvent produire pour venir en aide à leurs proches,” dit-il.
Soutenu par le Kenya et l’ONU ce type de camp a déjà été expérimentés dans d’autres pays d’Afrique. Il ne règle pas le problème des réfugiés, mais leur rend un peu de dignité.
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