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Libye : Seif al-Islam Kadhafi toujours emprisonné à Zenten, selon les autorités locales

Libye : Seif al-Islam Kadhafi toujours emprisonné à Zenten, selon les autorités locales

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Les autorités de la localité de Zenten en Libye ont affirmé vendredi que Seif al-Islam Kadhafi, un des fils de Mouammar Kadhafi, était toujours emprisonné dans cette localité, démentant ainsi les informations livrées par ses avocats sur sa libération.

Seif al-Islam Kadhafi “est toujours en prison et ne sera pas relâché contrairement à ce qui se dit dans les médias”, a indiqué un communiqué signé par les trois autorités de cette localité de l’Ouest libyen : le conseil militaire, la municipalité et le comité social.

Son sort “sera décidé dans le respect des procédures juridiques qui garantissent les droits du peuple (libyen) et de l’accusé, afin que justice soit faite”, a ajouté le texte publié sur la page Facebook du conseil militaire de Zenten.

Le fils de l’ancien dirigeant libyen est poursuivi pour crimes contre l’humanité commis pendant les huit mois de révolte de 2011. Il a été condamné à mort en juillet 2015 par un tribunal de Tripoli pour son rôle dans la répression meurtrière de la révolte de 2011. Et depuis, les autorités libyennes et la Cour pénale internationale se disputent le droit de le juger.

Seif al-Islam reste détenu à Zenten (170 km au sud-ouest de Tripoli), depuis son arrestation en novembre 2011 par les milices formées d’anciens rebelles de la ville.

Son arrestation était intervenue quelques semaines après la capture par les forces rebelles suivie de la mort de son père Mouammar Kadhafi, qui avait dirigé le pays pendant 42 ans.

La ville de Zenten est contrôlée par des groupes armés opposés au gouvernement libyen d’union nationale (GNA) installé dans la capitale Tripoli et reconnu par la communauté internationale, mais qui peine à étendre son autorité à l’ensemble de ce pays plongé dans le chaos.

Les avocats de Seif al-Islam avaient affirmé que leur client avait été libéré. D’après ces avocats, leur client bénéficiait ainsi d’une amnistie décrétée par les autorités libyennes basées dans l’Est et non reconnues par la communauté internationale.

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