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RDC : Moïse Katumbi accusé d'expropriation d'un immeuble

RDC : Moïse Katumbi accusé d'expropriation d'un immeuble

République démocratique du Congo

Après l’affaire des mercenaires présumés pour laquelle il est poursuivi par la justice de son pays, l’opposant Moïse Katumbi fait à nouveau face à la justice pour expropriation d’un immeuble appartenant à un citoyen grec.

C’est une nouvelle affaire qui met l’opposant congolais face à la justice de son pays. Moïse Katumbi est appelé à s’expliquer, pour s‘être approprié l’immeuble appartenant à Émmanuel Stoupis, un citoyen grec qui en serait l’héritier. Une accusation démentie par le candidat à la présidentielle congolaise, déjà aux prises avec la justice pour recrutement présumé de mercenaires .

Les avocats de la défense ont aussitôt démenti cette accusation selon laquelle Moïse Katumbi se serait approprié l’immeuble appartenant au plaignant. L’opposant ne reconnaît pas l’acte de vente évoqué. Selon ses avocats, ce dernier était en exil à l‘étranger en 1998 – date de la supposée vente de l’immeuble - ; les papiers auraient été fabriqués avec de fausses signatures, afin de discréditer leur client.

Les plaignants ont déclaré attaquer les titres détenus par Moïse Katumbi. Les documents auraient été obtenus grâce à un acte de faux intervenu entre l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga et la propriétaire de l’immeuble et mère du plaignant (Vasnakis Katina) en 1998, soit après le décès de cette dernière (un décès dont la date n’a pas été dévoilée par l’accusation).

Selon les avocats de la défense, l’immeuble querellé appartient depuis une quarantaine d’années à Katabe Katoto, richissime homme d’affaires, frère aîné et tuteur de Moïse Katumbi. Celui-ci en était locataire via la société nationale d’assurances (Sonas), jusqu’en 1976. Date à laquelle, selon les avocats de Katumbi, la Sonas l’ayant déclaré bien sans maître, avait revendu l’immeuble à Katebe – une propriété qui serait encore à son nom -.

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