Business
L‘économie circulaire, un terme générique pour désigner une économie dont l’industrie ne produit ni déchets ni pollution. Cette économie est encore à ses balbutiements en Afrique. Un continent qui peine encore à concilier la production de l‘énorme demande avec les exigences du développement durable.
D’après Jean-Louis Chaussade, PDG de SUEZ, l’Afrique sera largement gagnante si elle intègre l‘économie circulaire dans ses objectifs de croissance.
“L’Afrique progresse d’un statut de sous-développé à celui de développé. Dans cette optique expliquet-il, l‘économie circulaire sera déterminante pour l’Afrique si elle veut atteindre l‘ère technologique. Autrement, la croissance du continent sera contrariée.”
Les pays en développement se heurtent encore à des défis majeurs comme l’amélioration du recyclage des déchets, la récupération, le traitement et l‘élimination des déchets urbains et industriels.
« Aujourd’hui, beaucoup de gens parlent de la façon dont les plastiques sont rejetés dans la mer et comment cela peut être géré. L’Afrique”, insiste Jean-Louis Chaussade, “et les pays sous-développés renvoient à la mer 80 % des matières plastiques, car ils ne disposent pas de structures pour collecter, trier et recycler ces produits”.
Avec le renchérissement des matières premières ajouté à l’augmentation de la population, les déchets apparaissent comme une ressource de choix qui peut être exploitée par les pays sous-développés.
01:45
Kenya : l’intelligence artificielle entre espoirs et inquiétudes
01:51
Des Sud-Africains inquiets sur l'avènement de l'intelligence artificielle
01:57
Les Égyptiens veulent garder l’humain au cœur de l'intelligence artificielle
01:01
BRICS : les acteurs économiques misent sur la coopération concrète
01:16
Un incendie ravage 8 700 hectares sur le mont Kenya
02:03
Kenya : des Burundais prêts à partir après la répression des commerces étrangers