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Libye : nouveaux affrontements entre forces de l'ordre et militants de l'EI

Libye : nouveaux affrontements entre forces de l'ordre et militants de l'EI

Libye

Les troupes libyennes ont de nouveau affronté les militants du groupe État islamique (EI) à l’est de Misrata, ce lundi. De nouveaux combats qui ont lieu alors que les forces de sécurité de l’ouest du pays se préparent à reprendre des positions stratégiques occupées par les militants de l’EI dans la ville de Syrte.

L’annonce du porte-parole des forces armées de la ville de Syrte a dévoilé les nouveaux plans d’attaques visant à récupérer les positions stratégiques occupées par les combattants de l’EI, depuis juin 2015.

Une annonce qui précède celle d’un soutien logistique international aux combattants basés à Misrata. Ces derniers ont déclaré vouloir reprendre les positions occupées et annexées par les rebelles : la ville étant devenue l’une des plus importantes bases du groupe, après la Syrie et l’Irak.

Un contingent de soldats nouvellement formés à été mis sur pied par le gouvernement d’union appuyé par les Nations unies pour faire face à la menace terroriste. Les puissances européennes et les États-Unis espèrent que le gouvernement d’union puisse réunir les factions rivales (Tripoli et Misrata) dans le pays pour faire front commun contre le groupe.

Des guerres de leadership qui ont permis à l’EI de récupérer des positions stratégiques et de reprendre le contrôle de plusieurs bases jusque-là récupérées par les forces de sécurité. Ce qui leur permet de contrôler aujourd’hui plus de 250 km du territoire libyen.

Le soutien de la communauté internationale

Les grandes puissances et les pays voisins de la Libye – réunis ce 16 mai à Vienne, en Autriche – se sont dits ‘‘prêts’‘ à livrer des armes au gouvernement d’union nationale soutenu par l’ONU, pour faire face à la menace djihadiste.

Les cinq membres du Conseil de sécurité (la France, les États-Unis, la Russie, le Royaume-Uni et la Chine) et une quinzaine d’autres États participants aux discussions ont signé un document dans lequel ils déclarent être prêts à répondre aux demandes du gouvernement libyen, en vue d’entraîner et d‘équiper la ‘‘garde présidentielle et les forces autorisées’‘.

Le communiqué final fait tout de même état de la non-implication militaire étrangère dans le conflit en Libye. Le gouvernement devra demander à être exempté de l’embargo de l’ONU sur les ventes d’armes à la Libye afin de combattre l’EI et d’autres groupes terroristes qui sévissent dans le pays. Cet embargo, imposé au début de la révolte contre le régime de Mouammar Kadhafi, en 2011, sera toutefois maintenu, et même renforcé pour les factions rivales au gouvernement de Tripoli, ont assuré les participants à la réunion de Vienne.

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