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RDC : l'opposant congolais Moïse Katumbi convoqué lundi par le parquet

RDC : l'opposant congolais Moïse Katumbi convoqué lundi par le parquet

République démocratique du Congo

L’opposant congolais Moïse Katumbi est convoqué lundi au parquet de Lubumbashi dans le sud-est du pays pour y être entendu dans le cadre d’une enquête le liant à une affaire présumée de recrutement de mercenaires étrangers

Le mandat de comparution de la Cour d’appel de Lumumbashi à l’attention de ‘‘l’Honorable Moïse Katumbi’‘ pour une affaire présumée de recrutement de mercenaires étrangers, le somme à une comparution dès ce lundi matin.

L’opposant devait être entendu samedi selon le parquet. Ce dernier a déclaré ‘‘n’ avoir pas été saisi par une invitation de justice à cet effet’‘.

Selon l’avocat général de la République, Bernard Mikobi Minga, une convocation a été déposée, vendredi, au domicile de l’ex-gouverneur du Katanga, afin qu’il soit entendu sur les faits portés à sa charge par la justice congolaise

Mercredi Alexis Thambwe Mwamba ministre congolais de la Justice, avait annoncé une enquête sur “le recrutement de mercenaires” étrangers, dont des Américains, liés selon lui à M. Katumbi, candidat à la présidentielle de novembre.

Des accusations de recrutement de mercenaires qualifiées par le mis en cause, de ‘‘mensonge grotesque’‘. Ce dernier s’est plutôt défendu, déclarant être en danger et rappellant avoir sollicité la protection de l’ONU, il y a quelques jours.

Passé dans l’opposition en septembre 2015 après avoir démissionné de ses fonctions de gouverneur de l’ancienne province du Katanga (sud-est de la RDC), M. Katumbi est considéré comme un candidat sérieux à la présidentielle.

Le climat politique est très tendu depuis plusieurs mois dans le pays alors que chaque jour qui passe rend un peu plus improbable la tenue, comme prévu, de la présidentielle avant la fin de l’année.

L’opposition accuse le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001 et à qui la Constitution interdit de se représenter, de chercher à tout faire pour se maintenir à la tête du pays au-delà du terme de son mandat le 20 décembre 2016.

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