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Le business des chips de banane au Kenya

Le business des chips de banane au Kenya

Kenya

Au Kenya, les chips de banane plantin connaissent un réel essor. Dans le comté de Kisii, à l’ouest du pays, le gouvernement y a installé une usine de transformation au KIRDI, l’Institut de recherche et de développement.

L’Etat kenyan forme les futurs entrepreneurs désireux de créer des satrt-ups dans le domaine agricole et finance leurs travaux de recherche. Ces entrepreneurs en devenir ont aussi la possibilité de louer l’espace du KIRDI, ainsi que son équipement.

Ritoke Banana Crisps, l’une de ces start-ups basées à l’usine du KIRDI, est l’affaire d’Askah Nyakwara, qui s’est lancée dans le business des chips de banane.

“Au début, nous travaillions avec 5 kilogrammes par jour, mais en ce moment, nous en sommes à 1000 kilogrammes. Maintenant, vous pouvez voir que l’affaire se développe et les gens connaissent désormais le produit sur le marché.”, dit cette femme, qui a commencé la vente des chips à échelle industrielle en 2013.

Huit heures par jour, Askah et son équipe de 12 personnes travaillent au KIRDI. Les chips y sont empaquetés, puis vendus dans certaines grandes surfaces de Kissi. Coût du paquet de chips : environ 1 dollar.

La banane plantain est l’aliment de base dans cette région de l’ouest du Kenya, et Askah, en femme d’affaires avertie, a décidé de se lancer dans le business des chips. Elle prévoit d’ouvrir sa propre usine, capable de produire 24 heures sur 24.

Dans la région de Kisii, les producteurs de banane luttent pour écouler leur production de bananes. Une situation à laquelle Askah veut mettre fin.

“Nos agriculteurs ne disposent pas d’un marché pour leur produit, donc je décidé d’ajouter de la valeur à notre production afin que nos agriculteurs puissent avoir un marché, en prolongeant la durée de vie de nos bananes ici à Kisii.”, dit-elle.

En plus de la production de chips, Ritoke Banana Crisps fait dans celle du pain à la banane. Pour l’heure, seuls les riverains sont fournis par l’entreprise d’Askah, qui entend étendre son réseau plus loin. Par mois, elle atteint un chiffre d’affaires qui avoisine les 2.000 dollars.

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