Egypte
Les autorités veulent lutter contre la spéculation et ramener les prix à la portée de tous.
Le riz est encore une denrée chère en Égypte. Cela est un paradoxe dans la mesure où la production locale couvre largement les besoins de consommation. L’an dernier le pays a produit environ 3,75 millions de tonnes, alors que les besoins sont estimés à 3,3 millions de tonnes. Soit un excédent de plus de 400 mille tonnes. À cela s’ajoute une réserve de 700 000 tonnes issues de la campagne 2014. Une performance rare dans une Afrique qui importe largement sa consommation de riz d’Asie.
Cette fois, l’administration veut aller plus loin ; dès le 4 avril, les exportations de riz sont ainsi interdites. Par cette mesure, les autorités veulent obliger les commerçants à écouler leurs stocks afin d’inonder le marché. Cette mesure est censée favoriser la baisse du prix du riz et permettre aux plus déshérités de se ravitailler facilement.
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