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Kenya : cas de fièvre jaune importé d'Angola

Kenya : cas de fièvre jaune importé d'Angola

Kenya

Les autorités sanitaires kényanes ont notifié à l’Organisation mondiale de la santé, un cas de fièvre jaune importé d’Angola.

Selon un communiqué du ministère de la Santé, il s’agit d’un patient de 31 ans, qui avait voyagé en Angola, où il a contracté la maladie.

Symptomatique quatre jours avant son arrivée au Kenya, il s’est présenté dans un établissement de santé privé à Eastleigh avec de la fièvre, des douleurs articulaires, des signes d’hémorragie digestive et vomissements. Le diagnostic de fièvre jaune évoqué, le patient a été évacué au Kenyatta National Hospital à Nairobi, où il est rapidement décédé des suite d’une défaillance multivicérale.

La fièvre jaune est une maladie virale transmise par un moustique infecté du genre Aedes aegypti. Le virus de la fièvre jaune est endémique dans certaines zones tropicales d’Afrique et d’Amérique centrale et australe. Le nombre des épidémies a augmenté depuis le début des années 80. D’autres pays sont considérés comme exposés au risque d’introduction de la fièvre jaune en raison de la présence du vecteur et de primates pouvant constituer des hôtes.

La vaccination contre la fièvre jaune est indispensable pour un séjour dans une zone endémique (régions intertropicales d’Afrique et d’Amérique du Sud), même en l’absence d’obligation administrative. Le vaccin contre la fièvre jaune (ou vaccin amaril) est un vaccin à virus vivant atténué, disponible uniquement dans les centres agréés de vaccinations internationales.

Une injection de vaccin, valable à vie pour tous les pays appliquant les modifications du Règlement sanitaire international suite à la décision de l’Organisation mondiale de la santé de mars 2014.

Le Kenya est classé comme un pays à faible risque d’infection pour la fièvre jaune ; la dernière épidémie ayant eu lieu en 1992. Les autorités sanitaires ont mis en œuvre les mesures de dépistage d‘éventuels cas secondaires et de contrôle sanitaire aux frontières.

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