Afrique du Sud
Le groupe MTN pourrait payer 3,9 milliards de dollars au gouvernement du Nigeria à la suite d’un consensus trouvé entre les deux parties au sujet de la plainte déposée par le pays contre MTN pour avoir omis de déconnecter des cartes SIM non-enregistrées.
3,9 milliards de dollars contre 5,2 initialement exigés par un juge le mois dernier. C’est la somme que pourrait payer le groupe MTN au gouvernement du Nigeria à la suite des négociations entre les deux parties, au sujet des cartes SIM non-enregistrées n’ayant pas été déconnectées.
La Commission Nigériane des Communications (NCC) avait demandé que soient déconnectés entre 10 et 18,6 millions d’utilisateurs non-enregistrés. Un nombre jugé trop élevé par MTN qui avançait le chiffre de 5,2 millions de personnes non-enregistrées sur son réseau.
Vendredi, les porte-paroles de l’entreprise indiquaient que les négociations en cours avec la NCC pourraient aboutir à une solution à l’amiable et que la possibilité d’une nouvelle réduction de l’amende faisait son chemin auprès de l’autorité de régulation. “Il demeure une certaine incertitude quant au montant final que devra verser MTN au gouvernement fédéral”, d’après une déclaration du groupe jeudi.
Les actions de MTN sont en chute libre au Nigeria. Pour la première fois en 18 ans, les actions de MTN ont chuté de 13 % à la bourse de Johannesbourg. Une chute qui pourrait s’amplifier, selon MTN qui prévoit un recul d’au moins 20 % de son bénéfice pour 2015.
“Une sous-performance opérationnelle” qui résulte selon le groupe de la déconnexion d’abonnés et de la suspension des services de réglementation au Nigeria (premier marché en nombre d’abonnés), qui représente un tiers de son chiffre d’affaires.
01:00
Arrêt sur images du 5 février 2026
01:00
Arrêt sur images du 28 janvier 2026
01:01
L'Afrique du Sud quitte "temporairement" le G20 dû aux tensions avec les USA
01:00
Arrêt sur images du 20 janvier 2026
01:39
Plus de 500 000 Mozambicains affectés par des inondations meurtrières
Aller à la video
Côte d’Ivoire : la filière cacao dans l’impasse faute d'exportations