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UA/Burundi : Ban Ki Moon souhaite un accord des chefs d'Etat africains

UA/Burundi : Ban Ki Moon souhaite un accord des chefs d'Etat africains

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Le secrétaire général des Nations unies a appelé dimanche les dirigeants africains a parler d’une seule voix à propos de la crise qui sévit au Burundi.

Pour Ban Ki Moon en effet, il faut maintenant passer à l’action pour éviter le pire. « Plus cette situation perdure, plus les gens seront tués et affectés. La crise a déjà touché près d’un million de personnes dont des réfugiés et des déplacés. Nous ne pouvons plus attendre ».

L’intervention du secrétaire général des Nations unies intervient après l‘échec des négociations sur le déploiement de la Maprobu, la mission africaine de prévention et de protection au Burundi. Un contingent de 5 000 hommes annoncé pourtant en décembre par la présidente de la Commission de l’UA.

« Plus cette situation perdure, plus les gens seront tués et affectés. La crise a déjà touché près d'un million de personnes dont des réfugiés et des déplacés. Nous ne pouvons plus attendre »

Réunis samedi et dimanche à la faveur du 26e sommet de l’union africaine, les chefs d’Etats ne se sont pas accordés sur l’envoi de cette force. Faute d’accord du Burundi, certains chefs d’Etat du continent se sont opposés à cette initiative.

Finalement, l’Union africaine a décidé d’envoyer « une délégation de très haut niveau auprès du président Pierre Nkurunziza », a annoncé dimanche, le commissaire de l’Union africaine à la paix et à la sécurité, Smail Chergui. Précisant que « Si le Burundi l’accepte, ce sera une force pour le désarmement des milices, la protection des civils, en coopération avec les forces de police locales, la facilitation du travail des observateurs des droits de l’Homme ».

Dans le but de lever l‘équivoque sur les missions de cette force, Smail Chergui déclare qu’ « il n’y a pas de volonté ni d’occuper, ni d’agresser, ni quoi que ce soit ». Ban Ki Moon a demandé au président Pierre Nkurunziza et à son gouvernement de changer d’avis et surtout de s’engager dans la voie du dialogue inclusif.