Afrique du Sud
Le comité parlementaire en charge des Télécommunications et services postaux a annoncé qu’il allait organiser des auditions sur une possible régularisation de ces applications de voix, le 26 janvier prochain.
Dans le viseur des autorités sud-africaines, WhatsApp, Skype et Google Hangouts et tout dépendra des conclusions des parlementaires à la fin de ce mois.
WhatsApp, Skype et Google Hangouts permettent à leurs utilisateurs d’envoyer des messages et d’effectuer des appels grâce à des données Internet à des prix relativement bas, comparés à ceux des appels traditionnels des sociétés de télécommunications.
Selon un récent rapport du World Wide Worx et Fuseware, des organes de veille technologique, WhatsApp compte en Afrique du Sud plus de 10 millions d’utilisateurs.
Face à cette montée en puissance, les deux plus grandes compagnies de téléphonie mobile Vodacom et MTN avaient appelé l’année dernière à la régulation de ces outils.
Pendant ces audiences, il sera également question de voir dans quelles mesures ces applications peuvent être qualifiées comme des services de télécommunication et si elles doivent être soumises à une autorisation et à des obligations réglementaires.
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