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RDC : Noël avec les Casques bleus de l'ONU

RDC : Noël avec les Casques bleus de l'ONU

République démocratique du Congo

Les Casques bleus de l’ONU restés en RDC pendant les fêtes de fin d’année ont reçu des paniers, des cadeaux, des éloges des responsables onusiens et des dirigeants politiques.

Une chorale s’est improvisée pour l’occasion. Cadeaux et éloges étaient également au rendez-vous. Une évasion pour ces troupes qui ont toujours du mal à s’imposer dans le pays. La présence de plusieurs autres contingents, notamment Sud-Africain a été prolongée sur le terrain pour une durée de six mois à un an.

En plus de la difficulté à éradiquer les groupes rebelles sur le terrain, ces soldats souffrent de la chaleur et de la menace des maladies tropicales. Malgré la célébration, les forces onusiennes n’oublient pas le motif de leur présence dans le pays.

“Nous sommes au Congo pour le compte des Nations Unies, mais nous avons d’autres missions bilatérales telles que l‘équipe MULISA qui joue un rôle consultatif pour assister la force de défense congolaise en matière de sécurité”, a déclaré le Général-major Barney Hlatshwayo, chef des opérations militaires d’Afrique du Sud.

Début 2013, la « brigade d’intervention » qui comptait 3.000 éléments sud-africains tanzaniens et malawites avait réussi à éradiquer plusieurs groupes rebelles ; notamment le «M23». Début décembre, des hélicoptères sud-africains ont réussi à frapper les islamistes ougandais, les forces démocratiques alliées (ADF), au cours des attaques qui avaient fait des centaines de morts.

De moins en moins d’opérations

Toutefois, ces opérations se font de plus en plus rares, suite à la réticence du gouvernement congolais à justifier les offensives contre les groupes armés. Groupes avec lesquels, il partage un terrain d’entente tacite. Selon des sources militaires et diplomatiques telles qu’expliquées par le Général Barney Hlatswayo :

“ Le problème est qu’elles ne se battent pas dans leur pays d’origine, mais au Congo et maintenant en République démocratique du Congo. Il est important de noter qu’elles font partie intégrante de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe”.

A plusieurs reprises, le gouvernement de Kinshasa a rejeté les accusations. Celles-ci stipulent qu’il ne s’impliquait pas davantage dans la lutte contre les rebelles des forces démocratiques de libération du Rwanda (FRLD). Selon lui, ses opérations personnelles contre le groupe a permis de réduire ses effectifs à au moins 400 combattants.

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